Le site de la création d'entreprise Le site de la création d'entreprise
créer et gérer son entreprise en ligne
Creascope, la création d'entreprise en ligne
Le site de la création d'entreprise Le site de la création d'entreprise Le site de la création d'entreprise Le site de la création d'entreprise
Le site de la création d'entreprise
Le site de la création d'entreprise
Creascope, la création d'entreprise en ligne retour à la page d'accueil
Le site de la création d'entreprise
samedi 22 novembre
 
Accès membres
  Accès membres
Accès membres
 
 
Identifiant
   
Mot de passe
 
Inscription, ici
Aide à la création
  Aide à la création
Aide à la création
   Etapes de votre projet
   Dossiers thématiques
   E-testing
   Librairie
   Contacts utiles
   Lexique
   Panorama des aides
   Etude de nom
   Etudes de marché
   Questions aux experts
Création, reprise et franchise d'entreprise
  Création de l'entreprise
Création d'entreprise
   Formulaires et statuts
   Conseil protection sociale
   Reprises d'entreprise
   Opportunités 
   Business plan
   Web Design
   Référencement web
Gestion de l'entreprise
  Gestion de l'entreprise
Gestion de l'entreprise
   Conseil assurance
   Boutique du créateur
   Fournitures de bureau
   Création de logo
   Cartes de Visite
   Liens utiles
   Petites Annonces

 
 

Creascopie
Le nouveau rêve des jeunes diplômés
 
   

Il y a peu, sortir diplômé d'une grande école signifiait partir en chasse d'un bon poste dans une grande entreprise. La création d'entreprise représentait une trop grande prise de risque, et on hésitait à y jouer son diplôme. Aujourd'hui, le schéma n'est plus le même, et les carrières ont l'audace de se tourner vers une activité qui désormais fascine.

Alors que la création d'entreprise est longtemps restée l'apanage des non diplômés (44% des créateurs n'ont pas le Bac, selon EURO PME), elle attire aujourd'hui également les diplômés des grandes écoles, qui boudent de plus en plus les grandes entreprises dont ils ont longtemps rêvé.


Ainsi, au sein des Sup de Co et autres ESSEC, une nouvelle tendance se dessine : les étudiants peu à peu semblent se détourner de l'audit et du conseil… pour créer leur propre start-up.

Certains d'ailleurs n'attendent même pas d'être diplômés pour se lancer : à HEC, on dénombre une vingtaine d'étudiants qui ont créé leur entreprise depuis le campus de l'école.

Par ailleurs, sur les cinq prix remis au concours de création d'entreprise, organisé l'an dernier par le ministère de l'Education nationale, quatre ont été raflés par des étudiants issus d'établissements d'enseignement supérieur, qui affirment ainsi leur intérêt nouveau pour l'entrepreneuriat.

Et même les ingénieurs, restés un moment à la traîne dans ce domaine (selon l'APCE, un seul ingénieur sur seize crée une entreprise au cours de sa carrière ! ), changent eux aussi d'optique, alors que les grands groupes auxquels ils rêvaient jusqu'à maintenant d'appartenir les laissent de plus en plus souvent sur le carreau à force de restructurations. La création d'entreprise entre à présent dans leurs projets d'avenir professionnel.

Des formations sur mesure

En réaction, les écoles ont décidé de mettre les bouchées doubles pour développer des formations et modules "création d'entreprise", jusqu'alors parents pauvres des cursus.

Ces filières plus ou moins spécialisées se sont développées dans de nombreux établissements, en particulier dans les écoles de commerce.


Ces dernières multiplient les modules spécialisés, les chaires, les clubs de créateurs, et dans certains cas des formes précises d'accompagnement à la création.

En dehors des écoles de commerce, les écoles d'ingénieurs se démarquent en ce moment en multipliant les initiatives, que ce soit au sein de l'Ecole des Mines d'Alès, avec son incubateur technologique, son centre de transfert de technologies, et son implication active dans les technopoles de Nîmes et d'Alès, ou encore à l'Ecole Centrale de Paris qui a inauguré en septembre 1999 son module de formation sur la création d'entreprise.

Derniers bébés des formations à l'entrepreneuriat : les incubateurs d'entreprises, qui se développent souvent parallèlement aux formations classiques, et visent à permettre aux jeunes porteurs de projets de se consacrer à leur réalisation, à l'abris des soucis matériels.

Ainsi, Alexis Merowka, étudiant en MBA à l'ESC Sophia-Antipolis, a vu son projet de société Negoscent, une place de marché B2B verticale dédiée à l'industrie des arômes et parfums, retenu par l'incubateur de l'école, qui vient juste de voir le jour. Il est conscient de cette chance : "le fait d'avoir gratuitement pendant quelques mois un bureau avec un téléphone, une table et des chaises, a une valeur énorme pour un projet qui en est à ses débuts, c'est en réalité la seule chose dont nous avions besoin".


Nouvelles, ces initiatives attirent l'attention. Mais la France reste encore timide dans ce domaine. Surtout en comparaison

avec les Etats-Unis. Seuls 3% des jeunes diplômés en France créent leur activité, selon une étude EM Lyon et Ernst & Young.


Pourtant, les choses changent, et dans certaines écoles, le temps d'études est même aménagé pour faire place à la création . Ainsi, à l'école Centrale de Paris , on aménage le temps de travail des jeunes créateurs, et les encouragements remplacent les pénalités en cas d'absence.

De nombreuses initiatives voient donc le jour pour encadrer les projets des jeunes créateurs, lesquels manquent plus souvent de fonds que d'idées. Les jeunes diplômés sont ainsi encouragés à se lancer, dans un véritable cercle vertueux qui pourrait bien faire d'eux les modèles de la création d'entreprises de demain.

Véronique MISTYCKI
Imprimer cet article       Réagir auprès de la rédaction       Recommander cet article à un ami

On peut citer parmi les formations les plus prestigieuses la filière HEC entrepreneurs, la chaire de l'Entrepreneuriat High Tech du CERAM à Nice, le pôle Innover et Entreprendre de l'ESCP-EAP, ou encore la filière Entrepreneuriat de l'Université Dauphine à Paris.


Les initiatives des écoles d'ingénieurs dans le domaine de la création d'entreprise sont fréquemment rapportées dans les média. Ce mouvement fait en partie suite au "rapport sur la formation entrepreneuriale des ingénieurs" au Secrétariat d'Etat à l'industrie, paru en 1998. Réagissant à la nécessité de pousser les ingénieurs à entreprendre, les auteurs estimaient que " l'ingénieur d'aujourd'hui doit être animé de l'esprit d'entreprendre, qu'il exerce d'ailleurs ses talents dans le secteur privé ou le secteur public. Il doit, tout autant et, sans doute plus que les autres, participer massivement à la création d'activités ".

 

 


visite guidée | S'inscrire | Mon mémo | Plan du site | Contact